Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient encore avoir toujours vécu les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le cerveau, porté par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces fournisseurs éphémères devenaient, tout matin, le fondement d’un https://voyance-gratuite-en-ligne13580.kylieblog.com/34649909/l-empreinte-du-Å-il